C'est un « éclairage » particulier dans le bilan annuel « insécurité et délinquance » présenté et publié ce jeudi par le Service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Il concerne la période estivale des Jeux Olympiques et Paralympiques (JOP), qui se sont déroulés l'an dernier (du 26 juillet au 11 août puis du 28 août au 8 septembre) et qui ont notamment accueilli plus de 11 millions de visiteurs - dont une grande majorité de nationaux - en Île-de-France, où étaient concentrés la plupart des sites de Paris 2024.
Et selon les indicateurs recensés par le SSMSI, les JOP ont eu des « effets limités » sur la délinquance enregistrée en France pendant cette parenthèse festive, dans un espace public qui fut en partie saturé par la présence des forces de sécurité intérieure, avec 30 000 policiers et gendarmes déployés sur la « plaque » francilienne. « Afin de mesurer un potentiel effet JOP, le nombre d'infractions est calculé à partir de la date de commission (des infractions) et non en date d'enregistrement, comme le SSMSI a l'habitude le faire dans les bilans annuels...
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