Poser une question à ChatGPT, c’est comme laisser la lumière allumée « plusieurs heures »

Maëlle Roudaut - Huffpost FR - 29/01
Ces intelligences artificielles, capables de répondre à n’importe quelle question (ou presque), nécessitent des calculs informatiques gourmands en énergie et en eau.
Bloomberg / Bloomberg via Getty Images Les applications mobiles d’intelligence artificielle DeepSeek, ChatGPT et Google Gemini, photographiée sur un smartphone le lundi 27 janvier 2025.
Bloomberg / Bloomberg via Getty Images
Les applications mobiles d’intelligence artificielle DeepSeek, ChatGPT et Google Gemini, photographiée sur un smartphone le lundi 27 janvier 2025.

ENVIRONNEMENT - On connaissait déjà l’impact environnemental de l’envoi d’un mail, du streaming d’une série… Les chercheurs se penchent désormais sur une question bien plus complexe : évaluer ce que les IA génératives, ces outils capables de rédiger un texte, de coder un programme ou de créer une image en quelques secondes, coûtent à la planète. Le bot ChatGPT, ou son tout récent cousin chinois DeeepSeek sont-ils des gouffres énergétiques ? À chaque requête, combien de CO₂ est émis ? Quelle quantité d’eau est pompée ?

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Autant de questions auxquelles les créateurs de ChatGPT ou Deepseek se gardent bien de répondre avec précision. Et interroger l’IA elle-même ne mène qu’à des pirouettes : « Il est difficile de quantifier précisément mon empreinte carbone », répond ChatGPT. DeepSeek se veut rassurant : « Une requête simple consomme très peu d’énergie, probablement l’équivalent de quelque...
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