Les coupés, la finesse, l’élégance ? Presque tout le monde s’en moque à l’heure actuelle. Il en allait différemment dans les années 2000, où l’on appréciait encore les voitures basses à la ligne élancée. Spécialiste du genre, Alfa Romeo a dévoilé en 2005 sa sculpturale Brera, dessinée avec maestria par un Giugiaro en grande forme, suivie un an plus tard par Audi, qui dévoilait son TT de 2e génération.
Moins spectaculaire mais plus fin que son prédécesseur, il est lui aussi très inspiré et son dessin a été supervisé par un Italien, Walter de'Silva. Ces deux coupés adoptent la motorisation alors en vogue : un diesel common-rail, en 5-cylindres 2,4 l pour l’italien et 4-cylindres 2,0 l pour l’allemand, les deux blocs offrant des performances similaires. Mais pour rouler élégant tout en ménageant son porte-monnaie, laquelle de ces beautés choisir ?
Les forces en présence
Savant déséquilibre pour le profil de l'Alfa Romeo Brera commercialisée au printemps 2006 en JTDm 200.Alfa Romeo Brera 2.4 JTDm (2005 - 2010) : coupé, 4 places, 5 cylindres en ligne turbo-diesel, 2,4 l, 200 ch (210 ch en 2008), 1 600 kg, 228 km/h, à partir de 5 500 €.
Audi TT 2.0 TDI quattro (2008 - 2014) : coupé, 4 places, 4 cylindres en ligne turbo-diesel, 2,0 l, 170 ch, 1 370 kg, 224 km/h, à partir de 6 000 €.
Présentation : berline tronquée d’un côté, vrai coupé de l’autre
Le toit vitré contribue à la beauté de l'Alfa Romeo Brera, ici en 2006, même s'il n'arrangera pas les personnes de plus d'1,80 m.Genève, 2002. Ital Design crée la surprise en dévoilant son concept Brera, créé pour Alfa Romeo. Il est acclamé, et le V8 Maserati qui l’anime fait envie. Surprise, en 2005, la marque milanaise présente une version définitive de la Brera, tout aussi sculpturale que le concept éponyme, du moins en apparence. Car techniquement, la Brera dérive de la berline 159 lancée quelques mois auparavant. Il s'agit donc d'une traction.
Propriété de Fiat, lié à General Motors depuis 2000, A...
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