Dans la tartiflette selon Alex Jackson, le reblochon occupe une place centrale.
« In Tartiflette We Trust ». Voilà un slogan qu'il est difficile de ne pas croiser sur les pistes des Alpes ou d'ailleurs tant les t-shirts, les sacs et les stickers à l'effigie du célèbre plat savoyard sont nombreux et populaires parmi les amateurs de poudreuse… et de réconfort.
Même si ces articles sont le fruit du savoureux coup de communication d'un site Web français dédié aux sports d'hiver, auteur du slogan il y a quelques années, le dévouement de la Haute-Savoie, lieu de naissance de la tartiflette, envers ce plat généreux est quant à lui bien authentique. « La tartiflette est synonyme de vacances au ski ou de festin après une longue randonnée au plus profond de l'hiver », déclare le chef Michel Roux junior. « Avec ce plat, on fait le plein de joie et de calories. »
Pommes de terre, oignons et lardons, accompagnés d'un soupçon de vin blanc et d'une abondance de reblochon, le tout doré au four. Voilà la recette de la tartiflette, vedette des stations de ski et des chalets alpins, idole des marchés et des foyers savoyards. Pourtant, alors que ce plat s'est hissé au rang d’emblème régional, voire d'obsession nationale, son histoire reste enrobée de confusion.
Afin de ne rien enlever aux saveurs rustiques et réjouissantes de la tartiflette, mieux vaut garder le beurre à portée de main.
Le chef Alex Jackson recommande une pomme de terre à la peau rouge et à la texture équilibrée : ni trop ferme, ni trop farineuse.
Tout le monde semble s'accorder sur l'étymologie du terme « tartiflette », dérivé de « tartifla » qui signifie « pomme de terre » en savoyard, dont la première occurrence est attribuée au chef François Massialot dans son livre du 18e siècle, Le Cuisinier royal et bourgeois. Cependant, la recette qui figure dans ce livre s'apparente plutôt à un autre pl...
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