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L'antisèche : Vous avez dit "fini" ?
Eurosport -
21/01
Vainqueur de Carlos Alcaraz en quatre sets (4-6, 6-4, 6-3, 6-4), Novak Djokovic signe son grand retour aux affaires. Est-il le favori à nouveau ?
Le pourquoi du comment
C'est déjà audacieux de douter de Novak Djokovic. Mais douter du "Djoker" à Melbourne relève de la folie. Ce mardi, dans un match très attendu après son année 2024 décevante, eu égard à ses standards en Grand Chelem, le Serbe passait un test. Pour son année 2025 mais plus franchement pour sa quête du 25e Majeur. La prise de pouvoir du duo Sinner – Alcaraz l'an passé, combiné à sa sortie de route précoce à New York, avait dessiné une perte d'influence et un recul dans la hiérarchie. Ce mardi, on efface tout : Novak Djokovic est bien de retour.
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Open d'Australie
Du pur, du grand Djoko
il y a 2 heures
Difficile de trouver match plus parlant que ce quart de finale pour attester de ceci. Mieux parti, à l'expérience, Djokovic a vu Alcaraz finalement rentrer dans sa partie avec du retard mais beaucoup d'ambition. Dominant, agressif et créatif, l'Espagnol a réussi à arracher le premier set en breakant à 4-4. Moment choisi par le "Djoker" pour une pause médicale. De retour des vestiaires avec un gros strap à la cuisse gauche, il a multiplié les grimaces, choisi ses coups et ses combats et presque donné l'impression que la fin était proche. Du déjà-vu ? Absolument. Et c'est ce qui est rassurant le concernant.
Djokovic : "Si j'avais perdu le 2e set, je ne sais pas si j'aurais continué"
Video credit: Eurosport
Toujours dans le coup grâce à son service à la fin du second set, il a signé un break blanc absolument délirant pour recoller à une manche partout. La suite ? Du pur et du grand Djoko. Impérial tactiquement, soudainement bien plus fringuant physiquement, bien plus opportuniste tennistiquement, le Serbe a su répondre à l'intensité proposée par Alcaraz et annihiler les points forts de l'Espagnol à l'échange.
Même lorsque tout pointait vers un retour de flamme de l'Espagnol, notamment dans le quatrième et ultime set, après une balle de double break écartée de façon absolument magistrale par Alcaraz, Djokovic n'a jamais perdu le cap. La créativité et la puissance adverse réduites à portion congrue, quelques provocations envers une foule qui ne réclamait que du spectacle et du suspense, le Djoker a sorti son plus beau costume pour tuer toute rébellion dans l'œuf. A 37 ans, cet énième classique délivré sur ce cou... [Courte citation de 8% de l'article original]
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