Yoon, de Corée du Sud, évite d'être interrogé alors que la sécurité est renforcée après le déchaînement du tribunal

Hyunsu Yim - Reuters - 20/01
Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol, destitué, a refusé lundi d'être interrogé par les enquêteurs dans le cadre d'une enquête visant à déterminer s'il avait commis une insurrection, alors que des dizaines de ses partisans risquaient d'être inculpés pour un violent déchaînement dans un palais de justice.
  • La sécurité renforcée à la prison et au tribunal de Yoon après un déchaînement de foule
  • Les partisans de Yoon qui protestent contre sa détention risquent d'être arrêtés
  • Le président par intérim déplore les « violences illégales » et ordonne des mesures sévères
SEOUL, 20 janvier (Reuters) - Le président sud-coréen Yoon Suk Yeol, destitué, a refusé lundi d'être interrogé par les enquêteurs dans le cadre d'une enquête visant à déterminer s'il avait commis une insurrection, alors que des dizaines de ses partisans risquaient d'être inculpés pour un violent déchaînement dans un palais de justice.
Les autorités ont déclaré que la sécurité était renforcée au centre de détention de Séoul où Yoon est détenu en détention provisoire et à la Cour constitutionnelle qui tient un procès en destitution pour décider s'il doit être définitivement démis de ses fonctions.
Yoon est devenu le premier président sud-coréen en exercice à être arrêté la semaine dernière à la suite de sa brève déclaration de la loi martiale le 3 décembre.
Dimanche, il a été officiellement placé en détention, y compris sa photo d'identité, après qu'un tribunal a approuvé un mandat d'arrêt, craignant que le suspect ne détruise des preuves.
Suite au jugement de minuit, des partisans de Yoon en colère ont pris d'assaut le bâtiment du tribunal du district ouest de Séoul tôt dimanche, détruisant des biens et affrontant la police qui a parfois été maîtrisée par une foule brandissant des barricades brisées pour les attaquer.
Sur les 90 personnes arrêtées après les affrontements, la police prévoit d'en maintenir 66 pour intrusion, entrave à l'exercice de leurs fonctions officielles et voies de fait contre des policiers, a rapporté l'agence de presse Yonhap.
D'autres délinquants sont en cours d'identification et la police ...
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