Le président déchu de la Corée du Sud a refusé de témoigner lors de son troisième jour d'interrogatoire devant le Bureau anti-corruption.

Infobae - 17/01
Les autorités sud-coréennes devraient rendre une nouvelle ordonnance du tribunal prolongeant de 20 jours la détention de Yoon Suk-yeol, permettant ainsi aux procureurs de déposer un acte d'accusation contre lui.
Le président déchu de la Corée du Sud a refusé de témoigner lors de son troisième jour d'interrogatoire devant le Bureau anti-corruption (Kim Sung-min/AP)

L'ancien président sud-coréen Yoon Suk-yeol, évincé et inculpé après sa tentative ratée d'imposer la loi martiale le 3 décembre, a une nouvelle fois rejeté les efforts des enquêteurs pour l'interroger vendredi, alors que la date limite de son arrestation approche.

Le 3 décembre, Yoon a déclenché une crise nationale en ordonnant l’imposition de la loi martiale, invoquant la nécessité de lutter contre les menaces présumées émanant d’« éléments anti-nationaux ». Cependant, la mesure n'a duré que six heures, les soldats envoyés pour intervenir au Parlement n'ayant pas réussi à empêcher les législateurs de rejeter la déclaration de la loi martiale.

Dans les semaines qui ont suivi, Yoon a été destitué par le Parlement et est resté enfermé dans sa résidence officie...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...