Moscou n'a ni démenti ni confirmé cette version des faits, nourrissant la colère de l'Azerbaïdjan, un pays du Caucase allié de la Russie. La catastrophe a coûté la vie à 38 personnes.
Questionné jeudi sur ces accusations azerbaïdjanaises, le porte-parole de la présidence russe, Dmitri Peskov, a botté en touche, disant seulement espérer une "enquête objective et impartiale".
"Nous avons intérêt à une enquête tout à fait objective et impartiale pour établir les ...
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