« La Goualeuse avait reçu un autre surnom, dû sans doute à la candeur virginale de ses traits…
On l’appelait encore Fleur-de-Marie, mots qui en argot signifient la Vierge.
Pourrons-nous faire comprendre au lecteur notre singulière impression, lorsqu’au milieu de ce vocabulaire infâme, où les mots qui
signifient le vol, le sang, le meurtre, sont encore plus hideux et plus effrayants que les hideuses et effrayantes choses qu’ils expriment, lorsque nous avons, disons-nous, surpris cette métaphore d’une poésie si douce, si tendrement pieuse : Fleur-de-Marie ? » (Eugène Sue, Les Mystères de Paris, première partie, ch. II, 1842-43.)
Le surnom du personnage, jeune fille de seize ans et demi également appelée la Goual...
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