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L’attrait du « bad boy » à l’écran : un phénomène psychologique
Infobae -
07/01
Un article de Forbes analyse comment des personnages charismatiques et émotionnellement ambigus captent l'attention du public, révélant les facteurs culturels qui sous-tendent leur fascination pour le cinéma et la télévision.
La complexité du mauvais garçon à l'écran : Jacob Elordi dans Euphoria, avec son personnage Nate Jacobs, illustre le conflit entre domination émotionnelle et fragilité interne (REUTERS/Guglielmo Mangiapane)
Les relations parasociales, ces liens unilatéraux que les téléspectateurs tissent avec des personnalités médiatiques, ont transformé la manière dont sont perçus les liens émotionnels avec les personnages de fiction. Une étude récente publiée dans Frontiers in Psychology (2024) met en lumière l'un des phénomènes les plus marquants de cette dynamique : l'attrait pour l'archétype du « mauvais garçon », notamment à la télévision et au cinéma, et son impact sur les émotions et les attentes des spectateurs.
Le « bad boy » est un personnage qui incarne une dualité irrésistible. D’une part, il projette des caractéristiques associées à la masculinité dominante, telles que l’agressivité, la rébellion et l’hypersexualité. D’un autre côté, il présente des traits plus vulnérables et attrayants, comme le charisme et la sensibilité. Ce mélange fait de lui une figure qui défie les catégories traditionnelles, car il allie danger et possibilité de rédemption émotionnelle.
Un exemple paradigmatique de cet archétype est Chri... [Courte citation de 8% de l'article original]
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