Au pied du cap de Flamanville, certains parlent sans sourciller d’un dragon à sept têtes. Plus prudemment, on se raccrochera à la version décrite par l’historien et ingénieur Patrice Lajoye, dans son livre « Le Trésor des légendes Normandes » (1), en privilégiant la thèse, a priori bien suffisante, d’un « serpent gigantesque ». « Un véritable monstre », décrit l’...
[Courte citation de 8% de l'article original]