Une règle non écrite du cinéma veut que les bons livres fassent très rarement de grands films. Il n'est pas inévitable qu'une adaptation cinématographique d'un classique littéraire se révèle être une puanteur, mais c'est souvent le cas: prenez la version jetable et sordide de Roland Joffe de La Lettre écarlate de Nathaniel Hawthorne, le massacre notoire de Brian De Palma du Bonfire of the Vanities de Tom Wolfe, et mon nadir personnel, la mutilation par Peter Jackson de The Lovely Bones d'Alice Sebold. Il existe bien sûr des moyens d'éviter la malédiction de l'adaptation littéraire, un exemple récent étant The Zone of Interest de Jonathan Glazer, une image qui conserve le titre et le lieu du roman de Martin Amis mais enlève la majeure partie de la chair du roman. histoire pour faire place à la vision effray...
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