Cadix vaut 15 millions : une très mauvaise blague

Marca - 05/01
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Il y a actuellement quatre grands thèmes autour du Cadix CF. Celui du titre de l’article est embarrassant, mais je vais commencer par trois autres.

Sportif

Le premier et le plus important pour le supporter est celui du sport : l’incertitude d’être au bord du précipice de la relégation. Avec un mini conseil d'administration qui facture jusqu'à 1 million d'euros, dont le président prend la majorité, car il prétend exercer les fonctions de directeur sportif. Il gagne plus que l'entraîneur et n'importe quel autre joueur. Pendant que le conseil collecte cet argent, Vizcaino veut recruter des joueurs de la 1ère RFEF pour se sauver de la relégation. Facturer ce chiffre en 2ème Division est exorbitant mais le facturer en tant que Directeur Sportif, avec une relégation et être dernier en 2ème, est tout simplement offensant. Mais actuellement Vizcaino et Contreras auto-approuvent lors de l'Assemblée générale des actionnaires (pour le moment) ces riches salaires de club. Ces quatre dernières années en 1re, ils ont gagné à eux deux 7,3 millions d'euros via les salaires. Un juge a déjà statué qu'il s'agissait d'une vidange du club au moyen de salaires exorbitants. De l'argent qui aura parfaitement servi à acheter des actions de Cadix elle-même et à les conserver comme propriété avec l'argent collecté auprès du club. Le président de Valence gagne 200 000, l'équipe du Levante gagne 450 000 en 1ère. La mairie de Cadix a prélevé 2 millions par an en première classe (8) et jusqu'à 1 en 2ème. La décision est si peu présentable qu’un juge l’a annulée, estimant que le CF Cadix était « dépatrimonialisé ». Et il ajoute que « cela est jugé excessif et injustifié, préjudiciable à l’entreprise elle-même ». Malgré leur persistance à collecter une telle fortune, ils y ont eu recours et continuent de la collecter. Nous verrons plus tard l’une des raisons pour lesquelles ils doivent continuer à le collecter.

Le bluff Sport Tech

Le deuxième problème est ce bluff monumental inventé par Sport Tech. Un rêve typique d'un narguilé, à travers lequel Cadix ou plutôt le génie de Contreras allait convaincre des investisseurs pour un montant de 371 millions d'euros pour réaliser une sorte d'OVNI de...
[Courte citation de 8% de l'article original]
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