Donald Clarke : Ce que U2 savait des États-Unis que Robbie Williams ne savait pas

Donald Clarke - The Irish Times - 05/01
Better Man, le nouveau biopic de Robbie Williams, a déconcerté les Américains. Se heurter à un mur aux États-Unis peut vraiment être dû au fait d'être un peu trop étranger

Pendant notre absence, un fossé furieux s’est ouvert entre les patriotes britanniques mangeurs de bœuf et la monoculture américaine gourmande en pizza.

La parole est à nos confrères du Daily Mail. « Les Britanniques ont été contraints de défendre Robbie Williams après qu’un débat a éclaté sur les réseaux sociaux », hurlait la voix de Godalming il y a quelques jours. Il semble que les Américains aient « critiqué son nouveau biopic musical sur le singe et affirmé qu’ils n’avaient aucune idée de qui il était ».

Better Man de Michael Gracey, qui remplace le chanteur par un chimpanzé CGI, a en effet suscité une certaine perplexité lors de sa première d'automne à Telluride, dans le Colorado. Un ou deux observateurs, parcourant le programme trop précipitamment, ont anticipé un biopic potentiellement irrespectueux sur Robin Williams. Les critiques étaient généralement positives, mais il y avait, de la part de ceux qui observaient ailleurs aux États-Unis, pas mal de « Qui diable est ce type et pourquoi reçoit-il un témoignage simien alors que des stars américaines comme Dirk Turdkicker et Texas Lilly Hogfat restent méconnues ? ?"

Le débat a repris lorsque le film a été diffusé avec enthousiasme à Noël. "Les Américains intimident Robbie Wil...
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