Parfois, une voiture sort, qui inspire la concurrence. On pense à la Mini, à la Fiat 128, à la Mazda MX-5 ou, plus récemment, la Smart, en 1998. Astucieuse et minuscule, elle a donné des idées non pas à Fiat, pourtant spécialiste des petites voitures, mais à Toyota. Celui-ci a bien observé les ventes et la rentabilité de la puce fabriquée à Hambach, pour en conclure qu’aucune des deux n’était satisfaisante.
Pourtant, la clientèle existe pour une micro-voiture de ville, mais comment la rendre rentable sachant que le prix de revient n’est pas forcément fonction de la taille ? Un problème rencontré par la Mini dès 1959, plus chère à fabriquer qu’une bien plus imposante Ford Anglia, et la Smart. Il faut dire aussi que MCC, son fabricant, filiale de Mercedes, a poussé la complexité technique bien trop loin. Chez Toyota, on dispose déjà, par exemple, de petits moteurs pas chers à fabriquer, et dès 2003, on lance la conception d’une micro-citadine.
La Toyota IQ est annoncée par un concept éponyme au salon de Genève 2007. La voiture n'est pas du tout finalisée.Pour assurer la profitabilité, on imagine un véhicule plus chic que la Smart, donc plus cher, mais compensant ceci par une polyvalence accrue : quatre passagers devront pouvoir prendre place à bord. Dans moins de 3 m de long et en satisfaisant à toutes les normes de sécurité...
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