Cet arrêt, qui concerne près du tiers des livraisons totales de gaz russe à l'Europe, inquiète plusieurs pays de l'est européen, notamment la Moldavie, particulièrement vulnérable, et la Slovaquie qui a averti de graves conséquences.
"Nous avons arrêté le transit du gaz russe, c'est un événement historique. La Russie perd des marchés, elle va subir des pertes financières", s'est félicité le ministre ukrainien de l'Énergie, Guerman Galouchtchenko.
Aucune livraison n'était prévue mercredi, selon des données publiées la veille par l'opérateur ukrainien GTSOU, actant l'expiration d'un contrat quinquennal établi en 2019 entre la compagnie ukrainienne Naftogaz et le géant russe Gazprom.
A l'époque, Volodymyr Zelensky s'était réjoui d'un accord synonyme de "sécurité énergétique" et de "prospérité pour les Ukrainiens", qui devait rapporter au pays "plus de 7 milliards de dollars" sur cinq a...
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