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L'évolution de l'apprentissage automatique et du traitement du langage naturel vers les transformateurs : un voyage dans le temps
DEV -
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L’intelligence artificielle (IA) a connu une transformation remarquable au fil des années, notamment...
L'intelligence artificielle (IA) a connu une transformation remarquable au fil des années, notamment dans les domaines de l'apprentissage automatique (ML) et du traitement du langage naturel (NLP). Cette évolution a redéfini la façon dont les machines interprètent et interagissent avec le langage humain, aboutissant à l'avènement des grands modèles linguistiques (LLM) de pointe comme GPT, Bard et Llama. Dans cet article, nous examinerons en profondeur le parcours du ML et du NLP, des modèles statistiques aux réseaux de neurones, en passant par les architectures récurrentes et enfin les transformateurs et les LLM. Pour rendre cela très explicatif, nous utiliserons des exemples détaillés, des organigrammes et des diagrammes.
L'ère des modèles statistiques
Avant l’émergence du deep learning, les domaines ML et NLP étaient dominés par les modèles statistiques. Ces modèles s'appuyaient sur les probabilités, l'algèbre linéaire et une ingénierie approfondie des fonctionnalités pour effectuer des tâches telles que la classification de textes, la reconnaissance vocale et la modélisation du langage.
1.1 Approches clés dans les modèles statistiques
Modèles N-Gram : les modèles N-grammes prédisent la probabilité d'une séquence de mots en analysant des groupements de mots plus petits (unigrammes, bigrammes, trigrammes, etc.). Ils sont basés sur l'hypothèse de Markov, qui simplifie la complexité de la prédiction en considérant uniquement le contexte immédiat d'un mot.
Modèles de Markov cachés (HMM) : les HMM sont largement utilisés dans les tâches de PNL telles que le marquage de parties du discours et la reconnaissance d'entités nommées. Ces modèles considèrent le texte comme une séquence d'états cachés (par exemple, des balises grammaticales) et utilisent les probabilités de transition et d'émission pour déduire la séquence d'états la plus probable pour des observations données.
Exemple : envisagez de marquer la phrase « Le chat était assis ». HMM prédit la séquence de balises (Déterminant, Nom, Verbe) en trouvant le chemin avec la probabilité la plus élevée.
Machines à vecteurs de support (SVM) et régression logistique : ces modèles sont largement appliqués aux tâches de classification. Par exemple, l'analyse des sentiments classe une phrase comme positive, négative ou neutre à l'aide de fonctionnalités telles que la fréquence des mots ou les scores de sentiment.
1.2 Limites des modèles statistiques
Fonctionnalités fabriquées à la main : les ingénieurs ont dû créer manuellement des fonctionnalités telles que le nombre de mots ou les scores TF-IDF, ce qui rend ces modèles gourmands en ressources.
Problèmes d'... [Courte citation de 8% de l'article original]
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