David Trimble voulait un scrutin aux frontières de 2002, mais Tony Blair lui a dit de « se perdre »

Independent.ie - 29/12
La campagne de David Trimble en faveur d’un scrutin frontalier « source de division » en 2002 a été carrément rejetée par le Premier ministre britannique Tony Blair, ont révélé des dossiers secrets.

Aux termes de l'accord du Vendredi Saint de 1998, le gouvernement britannique est obligé d'organiser un référendum en Irlande du Nord s'il existe des preuves d'un changement dans l'opinion publique en faveur de l'unité.

Dans ce cas, il est envisagé qu'il y ait un vote simultané en République d'Irlande.

Les dossiers publiés par le gouvernement irlandais dans le cadre de la publication annuelle des archives de l'État montrent que le chef du Parti unioniste d'Ulster (UUP), M. Trimble, a participé à plusieurs reprises à une campagne en 2002 pour organiser un tel vote le même jour que les prochaines élections pour l'Irlande du Nord. Assemblée – qui semblait à ce moment-là prévue pour mai de l’année prochaine.

Les archives montrent que le SDLP et le gouvernement irlandais étaient fortement opposés à cette idée.

En mars 2002, M. Trimble a publiquement soutenu l’idée d’organiser un scrutin frontalier, ajoutant que cela « constituerait un bluff républicain ».

Cette décision a été considérée en partie comme une tentative d'augmenter la participation aux élections législatives, même si des questions ont été soulevées quant à savoir si cela profiterait au DUP par rapport à l'UUP.

État pathétique, sectaire, mono-ethnique et monoculturel

M. Trimble a déclaré que cela mettrait la question de côté pour « une autre génération » – alors que l’on s’attend, en fonction de la démographie, à ce que le vote soit en faveur des syndicalistes.

Cet appel intervient au moment même où il décrit la République d'Irlande comme un « État pathétique, sectaire, mono-ethnique et monoculturel ».

Sa campagne électorale s'est poursuivie publiquement e...
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