Une enquête du New York Times a révélé qu’Israël, dans les semaines qui ont suivi l’attaque du Hamas du 7 octobre, a gravement compromis son système de garanties pour faciliter les frappes sur Gaza, et a utilisé des méthodes défectueuses pour trouver des cibles et évaluer le risque pour les civils.
L’armée israélienne a reconnu les changements apportés à ses règles d’engagement, mais a déclaré qu’ils avaient été apportés dans le contexte d’une menace militaire sans précédent et qu’ils respectaient toujours les lois de la guerre.
Voici quelques-uns des principaux points à retenir de l’enquête.
Lors des conflits précédents avec le Hamas, les officiers israéliens n’étaient généralement autorisés à mettre en danger que moins de 10 civils lors d’une frappe donnée. Dans de nombreux cas, la limite était de cinq, voire de zéro.
Au début de cette guerre, l’armée israélienne a augmenté ce seuil à 20, avant de le réduire dans certains contextes un mois plus tard. Les frappes susceptibles de blesser plus de 1...
[Courte citation de 8% de l'article original]