Basket : Wembanyama, Yabusele, Collet, Gruda... Ces Français qui ont flambé ou se sont ratés en 2024

Sébastien Ferreira - LE FIGARO - 23/12
Victor Wembanyama toujours plus haut, le rêve américain de Gerschon Yabuele, Vincent Collet par la grande porte et Sandrine Gruda, par la petite... Ces Français qui ont flambé… ou se sont ratés en 2024.

À LA HAUSSE

«Wemby» toujours plus haut

Rookie de l’année et deuxième pour le trophée de meilleur défenseur en NBA, membre du cinq majeur du tournoi et médaillé d’argent aux JO de Paris avec les Bleus… Victor Wembanyama continue d’émerveiller la planète basket. Après un début de saison 2024-25 inégal, du moins dans ses standards, le prodige français a trouvé son rythme de croisière. Intelligemment renforcés pendant l’été, avec notamment Chris Paul, «ses» Spurs sont tout sauf ridicules. Et lui, est en piste pour sa première sélection au All Star Game, à San Francisco. «Wemby» toujours plus haut.

Victor Wembanyama toujours plus fort. Daniel Dunn / REUTERS

Nolan Traoré, la prochaine pépite

2024 fut l’année de la révélation pour celui qui incarne le futur du basket français au poste de meneur, où les Bleus cherchent toujours la relève de Tony Parker. Nolan Traoré, trop dominant au Pôle France, a découvert le monde pro avec le promu, Saint-Quentin, en mars. Il a réussi son petit bout de saison (10,3 pts/match) et signé deux matches de play-offs épatants face à l’Asvel (14 puis 25 pts avec 7 passes décisives à chaque fois), la veille de ses 18 ans. Récompensé par une première cape en équipe de France en novembre. En un an, Traoré a changé de dimension.

Gabby Williams en cheffe de meute 

Certes, les Bleues ont échoué dans leur conquête de l’or olympique. Mais elles ont fait très fort cet été, à Paris 2024. Reines des cœurs. Fidèles à elles-mêmes et aux principes de Jean-Aimé Toupane tout au long de la campagne, les Tricolores ont fait trembler les ogresses américaines jusqu’au bout en finale. Un petit point d’écart. Et ce dernier tir de Gabby Williams mordu pour quelques centimètres. Un groupe, un vrai. Avec une cheffe de meute, Gabby Williams, qui a brillé par l’exemple des deux côtés du terrain, avec son talent, son sang-froid. Madame Williams. Elle a hérité du trophée Alain Gilles.

Guerschon Yabusele, un dunk pour l’éternité

«Je vais mettre le poster chez moi», s’émerveillait Guerschon Yabusele, déçu de la cruelle défaite des Bleus en finale des JO face aux États-Unis (98-87) mais enivré par le dunk d’une vie, sur la tête d’un des meilleurs basketteurs de l’histoire, LeBron James. L’action n...
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