Monstre d'Avignon coupable du viol de Gisèle Pélicot et d'une autre femme

Nick Fagge - DailyMail - 19/12
L'homme de 72 ans, surnommé le monstre d'Avignon, risque 20 ans de prison, sa peine n'ayant pas encore été annoncée.

Dominique Pelicot a été reconnu coupable du viol aggravé de son épouse Gisèle Pelicot et du viol d'une autre femme, l'épouse d'un de ses coaccusés.

L'homme de 72 ans, surnommé le monstre d'Avignon, risque 20 ans de prison, sa peine n'ayant pas encore été annoncée.

Les juges l'ont également reconnu coupable de diffusion illégale d'images et d'enregistrement d'images de deux autres femmes.

Gisèle Pélicot est arrivée au palais de justice avec ses avocats pour constater les verdicts rendus dans cette affaire qui dure depuis plus de trois mois. Ses trois enfants sont arrivés quelques instants auparavant pour voir leur père et ses complices rendre justice.

Les auteurs du crime sexuel le plus notoire de France, dans lequel la grand-mère de 72 ans a été violée par des dizaines d'hommes après avoir été droguée par son mari dépravé, connaîtront leur sort aujourd'hui alors que les juges commencent à rendre leurs verdicts.

Les 50 hommes de tous horizons risquent une peine combinée de plus de 600 ans de prison pour leur rôle dans la campagne tordue de dix ans de Dominique Pelicot, au cours de laquelle il a vu sa femme se faire maltraiter alors qu'elle était assommée avec de puissants sédatifs.

Pélicot, 72 ans, dont la santé est fragile, a accepté de mourir derrière les barreaux, tandis que sa fille lui criait dessus pendant le procès : "Tu mourras seul comme un chien et surpris en train de mentir !"

Ses 50 complices – qui devraient tous être reconnus coupables – encourent chacun des peines allant de quatre à 18 ans.

Chacun des accusés est autorisé à faire comparaître un proche devant le tribunal pour connaître son sort. Une femme a été vue en larmes alors qu'elle embrassait son partenaire – probablement pour la dernière fois depuis plusieurs années, car il s'attend à aller en prison.

D'autres femmes n'ont pas pu retenir leurs larmes alors qu'elles étaient assises dans l'annexe du tribunal où les verdicts seront diffusés.

Le procès – qui a retenu l’attention internationale – a saisi la France et le monde depuis son début en septembre.

Quelque 180 journalistes venus de toute la France et du monde ont fait la queue devant le tribunal correctionnel d'Avignon avant l'aube ce matin pour entendre les verdicts.

Des militantes féministes ont manifesté dans la rue devant le palais de justice en brandissant des pancartes exigeant « Noël en prison » et « Pâques derrière les barreaux » pour Pelicot et les autres accusés. Les partisans de Mme Pelicot l'ont accueillie avec des fleurs, des applaudissements et des mots d'encouragement tout au long de la journée. plus de trois mois d'essai, et ce matin n'était pas différent, la mère de trois enfants souriant alors qu'elle était acclamée par la foule rassemblée à l'extérieur.

La Française Gisèle Pelicot, victime d'un viol collectif présumé orchestré par son mari de l'époque, Dominique Pelicot, à leur domicile de Mazan, dans le sud de la France, arrive au tribunal avec ses avocats.

Gisèle Pélicot a été acclamée par la foule à son arrivée au tribunal d'Avignon avant le verdict.

Des foules de journalistes et de citoyens se sont rassemblées à l'entrée du palais de justice d'Avignon et Gisèle Pélicot est arrivée ce matin.

Florian, le plus jeune fils des Pélicots, et leur fille Caroline Darian, s'expriment à l'intérieur du palais de justice

Caroline Darian et David Pelicot, les enfants de la Française Gisèle Pelicot, victime d'un viol collectif présumé orchestré par son mari d'alors Dominique Pelicot, arrivent pour assister au verdict du procès de Dominique Pelicot et de 50 co-accusés

Florian Pelicot, le plus jeune des trois enfants des Pélicots, arrive au palais de justice d'Avignon pour entendre le verdict du procès de son père

L'un des prévenus arrive au palais de justice d'Avignon avant le prononcé des verdicts dans le procès pour viol de Mazan

Un homme tient des pancartes sur lesquelles on peut lire "Stop aux violences contre les femmes" et "Justice pour Gisèle Pelicot" alors que les journalistes font l...
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