Critique queer – Daniel Craig, terriblement formidable, porte le drame artificiel de Luca Guadagnino

Wendy Ide - TheGuardian - 15/12
L'adaptation trop longue de William Burroughs du réalisateur de Call Me by Your Name offre de belles performances, mais tout réalisme réaliste semble totalement soigné
Drew Starkey, à gauche, et Daniel Craig « totalement engagé et sans vanité » dans le Queer « étrangement immaculé ». Photographie : The Apartment SRL/FremantleMedia North America, Inc./Frenesy Film Company S.R.L./Yannis Drakoulidis. Photo gracieuseté A24. Tous droits réservés
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Drew Starkey, à gauche, et Daniel Craig « totalement engagé et sans vanité » dans le Queer « étrangement immaculé ». Photographie : The Apartment SRL/FremantleMedia North America, Inc./Frenesy Film Company S.R.L./Yannis Drakoulidis. Photo gracieuseté A24. Tous droits réservés
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Critique queer – Daniel Craig, terriblement formidable, porte le drame artificiel de Luca Guadagnino

L'adaptation trop longue de William Burroughs du réalisateur de Call Me by Your Name offre de belles performances, mais tout réalisme réaliste semble totalement soigné

L’écriture de William Burroughs n’est pas pour tout le monde. Mais même ses détracteurs conviendraient qu’il ne s’agissait pas d’enjolivage. Ses satires vaguement autobiographiques – Junkie, par exemple, ou la nouvelle Queer, qui constitue la base de ce film – embrassent la laideur brutale des pulsions basses et animales. C'était une voix d'écriture résolument peu recommandable – une prose pourrie par le dégoût de soi et puant la sueur de bière rassis. Quoi qu’il en soit, cela venait d’un lieu de vérité et...
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