Au début de l'été dernier, un essai mené auprès de 5 000 adolescentes et jeunes femmes dans l'Afrique la plus durement touchée par le VIH a montré qu'un médicament injecté seulement deux fois par an était capable de prévenir pas moins de 100 % des infections dans l'échantillon étudié.
Le lénacapavir, comme on appelle le traitement, a montré quelques mois plus tard, à la fin de l'été, une efficacité qui frôlait également ces chiffres dans un contexte différent, auprès de 2 000 personnes de sexes différents ayant régulièrement des rapports sexuels avec des hommes.
Ces données mettent sur la table le potentiel du médicament, développé par Gilead, à contenir la propagation des infections s'il est utilisé chez des personnes à risque en prophylaxie pré-exposition, connue sous le nom de PrEP, ce qui lui a valu la reconnaissance de la découverte de l'année par fait partie du magazine Science.
Le magazine souligne également que le médicament nous a permis de « découvrir » une cible pour cibler le VIH dont nous ignorions auparavant l'existence, ce qui ouvre la porte à de nouvelles approches qui pourraient être utiles contre ce virus et d'autres.
La recherche fondamentale qui a conduit au traitement, note le texte, offre une nouvelle compréhension de la structure et de la fonction de la capside du VIH, u...
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