Les Syriens et les gouvernements occidentaux devraient-ils faire confiance au HTS ?

EuronewsEN - 12/12
La nouvelle faction au pouvoir en Syrie a rompu ses liens avec Al-Qaïda et s'est engagée à respecter les minorités religieuses. Mais leur bilan laisse de nombreuses questions ouvertes sur l’avenir de la démocratie dans la Syrie post-Assad. #EuropeEnMotion
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L’avenir de la Syrie reste incertain alors que le pays passe du régime d’Assad à un nouveau gouvernement islamiste.

Le pays reste sous pression, avec l'invasion israélienne des zones situées sur les hauteurs du Golan et les bombardements contre les capacités militaires syriennes dans tout le pays, ainsi que les attaques soutenues par la Turquie contre les Kurdes dans le nord-est.

Le nouvel exécutif de transition dirigé par la faction rebelle qui a renversé Assad - Hayʼat Tahrir al-Sham (HTS) - tente de consolider son pouvoir et d'unifier le pays en établissant des contacts avec les groupes armés du sud, se présentant en même temps , comme puissance modérée.

Les droits humains et les droits des femmes restent-ils menacés en Syrie ?

Le HTS a rompu ses liens avec Al-Qaïda en 2016 et s'est même présenté comme un partenaire potentiel dans la lutte contre le terrorisme, a déclaré le politologue syrien Joseph Daher à Euronews.

"Il y a eu une nette évolution du parti depuis qu'il a commencé à gouverner certaines parties de la Syrie et à établir son administration".

Pourtant, dit-il, "les Syriens ne devraient pas leur faire conf...
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