On se voit dans la rue

MSN - 08/12
Dans le football, il y a très peu de chic. Dernièrement Riqui Puig et arrêtez de compter. C'est une de ses grandeurs. L'absence de classisme permet à des gars comme Lamine Yamal ou Chimy Ávila d'accéder à l'élite, tous deux originaires de quartiers douteux dans lesquels le football, plus qu'un sport, est une évasion, un billet de loterie auquel s'accrocher avec des bouchées ou des morsures.

Dans le football, il y a très peu de chic. Dernièrement Riqui Puig et arrêtez de compter. C'est une de ses grandeurs. L'absence de classisme permet à des gars comme Lamine Yamal ou Chimy Ávila d'accéder à l'élite, tous deux issus de quartiers douteux dans lesquels le football, plus qu'un sport, est une évasion, un billet de loterie auquel s'accrocher en mordant ou en dribblant. Le Betis et le Barça étaient à égalité, menés par deux joueurs de rue aux styles antagonistes qui auraient bien pu vivre ...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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