Ce n’est pas une coïncidence si le groupe syrien Hayat Tahrir al-Sham (HTS) a commencé son offensive sur la ville d’Alep le jour même où Israël et le Hezbollah ont convenu d’un cessez-le-feu pour mettre fin aux combats au Liban. L’effet domino déclenché par le Hamas le 7 octobre 2023 se répercute toujours au Moyen-Orient, entraînant ce week-end la chute spectaculaire du président syrien Bachar al-Assad.
Un pays qui a souffert sous un régime baasiste pendant 60 ans, ainsi que 14 ans de guerre civile, célèbre des libertés durement gagnées alors que des milliers de personnes disparues sortent des tristement célèbres prisons d’Assad. La suite des événements en Syrie, qui doit encore faire face à de profonds problèmes internes et sectaires, est incertaine. En Iran cependant, la situation est plus claire. L’ayatollah Ali Khamenei ne peut plus nier que « l’axe de la résistance » politique et militaire de Téhéran s’est effondré.
Le Hezbollah, le mouvement chiite libanais soutenu depuis longtemps par l’Iran dans sa lutte commune contre Israël, a mal calculé en venant en aide...
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