« La vie, c'est comme être un écrivain sans lecteurs » Femmes baignées au clair de lune, Esin Şenol
Pour la première fois, mais apparemment pas la dernière fois, au début de l'été de cette année, dans la même école depuis longtemps, j'appelle l'académie une école, j'ai reçu le message suivant des médecins avec lesquels nous travaillons et qui étaient aussi mes élèves :
"Cher professeur, nous aimerions que vous nous racontiez une leçon de vie dans le discours d'ouverture de la cérémonie de notre 25e année de remise des diplômes."
Ma devise est cette citation de Yunus Emre, qui disait « ceux qui savent ne le disent pas, ceux qui disent ne savent pas ».
Personne ne peut expliquer quel genre de vie vivre, ou la vie qu'il ou elle vit, sincèrement et dans la pure réalité, en se débarrassant de tout son poli et de sa dorure.
Ceux qui abandonnent leur féminité et parlent de leurs succès, en particulier dans des régions comme la nôtre qui sont en proie à l'oppression de la féminité, trahissent non seulement l'honnêteté mais aussi la vie.
J’espère qu’on m’aidera à ce que cette année 2024, sans joie et maladroite, ne soit plus inscrite au calendrier, avec ma perte qui brûle toujours comme un énorme trou en moi et ma part de la médiocrité masculine du tissu dominant du pays.
L'année civile n'est pas à blâmer, ce qui arrive, c'est la vie elle-même, je sais que toutes les expériences qui m'ont entraîné dans le couloir d'un processus douloureux et difficile comme l'oubli sont restées bloquées cette année.
Très probablement, à l...
[Courte citation de 8% de l'article original]