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Le nom inspiré des mèmes de la commission dirigée par Elon Musk et l'ancien candidat républicain à la présidentielle Vivek Ramaswamy est un peu abusif : DOGE signifie Département de l'efficacité gouvernementale, mais la commission ne sera pas réellement un département fédéral (ceux-ci doivent être formé par le Congrès). Il s’agira plutôt d’un organe consultatif, dépourvu de l’autorité pratique ou de la capacité d’application nécessaire pour mettre en œuvre les nobles objectifs qu’il a jusqu’à présent proposés.
Les dirigeants du DOGE ont promis de réduire de 2 000 milliards de dollars les dépenses publiques en réduisant les budgets et en supprimant les emplois gouvernementaux. Les détails sur la façon dont ils y parviendraient sont flous : les tranches de dépenses gouvernementales les plus coûteuses – la sécurité sociale, l’assurance-maladie et les dépenses militaires – sont toutes effectivement interdites. Le président élu Donald Trump a récemment promis qu’il ne supprimerait pas les deux premiers, et le troisième est politiquement difficile à supprimer, surtout pour un républicain. Pourtant, même si les deux pays ne réalisent qu’une partie des réductions ambitieuses qu’ils ont proposées, ils pourraient parvenir à modifier les agences et services gouvernementaux qui affectent la vie des Américains.
Musk et Ramaswamy sont apparus hier au Capitole pour s'entretenir avec les législateurs. La visite n’a pas vraiment éclair...
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