L’amitié pour pays - Le Courrier

Catalina Herrera Devia - Le Courrier - 05/12
Il est des livres qui acquièrent au fil des pages une consistance telle, que l’idée même d’en interrompre un seul instant la lecture nous coûte. Des livres qu’on ne referme que difficilement et qu’on ne repose qu’avec encore plus de difficultés, même s’il s’agit d’en reprendre la lecture l’instant d’après. Alors que dire lorsque nous sentons tout à coup, cette fois à la façon dont la main droite se saisit

Il est des livres qui acquièrent au fil des pages une consistance telle, que l’idée même d’en interrompre un seul instant la lecture nous coûte. Des livres qu’on ne referme que difficilement et qu’on ne repose qu’avec encore plus de difficultés, même s’il s’agit d’en reprendre la lecture l’instant d’après.

Alors que dire lorsque nous sentons tout à coup, cette fois à la façon dont la main droite se saisit de la tranche de côté, que la quantité de pages restantes s’amenuise? Que dire lorsque le mot «Epilogue» apparaît au détour d’une page? Que dire enfin lorsque de toute première page aperçue (du coin de l’œil), la quatrième de couverture devient la toute dernière sur laquel...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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