Les partis d’opposition sud-coréens ont engagé une procédure de destitution contre le président Yoon Suk Yeol, après sa déclaration choc de la loi martiale mardi soir, qui a été retirée six heures après l’opposition unie du Parlement.
Les événements dramatiques, qui ont vu les troupes militaires entrer à l'Assemblée nationale avant l'abrogation de la loi martiale, constituent le défi le plus sérieux posé à la démocratie sud-coréenne depuis les années 1980. Aujourd’hui, avec l’opinion publique fermement derrière eux, les législateurs de l’opposition se dirigent rapidement vers un vote de destitution.
Un sondage montre que 73,6 % des Sud-Coréens sou...
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