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Alors que la pression monte sur une démission de Macron, la gauche tente de s’organiser
Jade Toussay - Huffpost FR -
01/12
Trois sensibilités de gauche s’avancent en vue de 2027 ou avant. Le principe d’une « candidature commune » est repris par tous. Mais les ressemblances s’arrêtent là.
DIMITAR DILKOFF / AFP Photo d’illustration des cadres du NFP autour de Lucie Castets arrivant à l’Élysée le 23 août 2024.
DIMITAR DILKOFF / AFP
Photo d’illustration des cadres du NFP autour de Lucie Castets arrivant à l’Élysée le 23 août 2024.
POLITIQUE - 2027, c’est loin et en même temps… Alors que, sous la menace d’une censure de Michel Barnier, la petite musique réclamant la démission d’Emmanuel Macron monte à nouveau, certains s’organisent. Opportunisme ou hasard du calendrier ? À gauche, en moins de 48 heures, trois camps ont avancé leurs pions pour préparer la prochaine présidentielle.
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Sans surprise, Jean-Luc Mélenchon a été le premier à remettre le sujet sur le tapis. Le chef de la France insoumise ne cache pas qu’il se frotte les mains à l’idée d’une présidentielle anticipée. « La pente est irréversible », a-t-il jugé le 28 novembre. Le lendemain, il fait un pas de plus : « Nous sommes partisans d’une candidature commune », assure-t-il avant de fixer ses conditions.
À gauche, le souhait d’une union n’est pas nouveau. Il a été exprimé dès l’époque de la Nupes et pas que par les insoumis. « Beaucoup de choses se préparen... [Courte citation de 8% de l'article original]
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