Des boutiques anciennes, sous le volant d'Internet !

Mehr News - 30/11
Haj Mahmoud avait un carnet dans lequel il inscrivait les noms des clients et disait : "Ces comptes ne seront réglés qu'au Jour de la Résurrection". Aujourd’hui, sa boutique est fermée et ses volets baissés pour toujours.

Agence de presse Mehr, Groupe Magazine - Fatemeh Barzoui : Haj Mahmoud tient depuis des années sa petite épicerie au coin de la rue. Il faisait partie de ces commerçants que tout le monde connaissait dans son quartier.

Tout le monde savait que s’il oubliait un jour son portefeuille, Haj Mahmoud ne le lui apporterait pas. Il avait un petit bureau derrière son entrée où il inscrivait les noms des clients et disait en riant : « Ces comptes ne seront réglés qu'au Jour du Jugement dernier !

Mais voilà que la boutique de Haj Mahmoud est fermée. Le volet qui se levait bruyamment au petit matin est désormais baissé pour toujours. En réponse à la raison pour laquelle vous ne allez plus au magasin ? Avec un regard perdu entre fatigue et tristesse, il soupire et dit : « Le shopping n'est plus comme au bon vieux temps. Internet est arrivé, tout le monde achète depuis son téléphone. Personne n’est d’humeur à venir chez mon épicier. » L’histoire de Haj Mahmoud est une histoire dont d’autres parlent aussi. De nos jours, quand on parle aux vieux commerçants, ils parlent d'une douleur commune ; Internet et applications.

De vieux volets, à l'ombre des clics

Il y a quelques années, lorsque l'on se promenait dans les vieux quartiers de la ville, les ruelles et les rues regorgeaient de boutiques qui définissaient l'identité d'un quartier. Des épiciers, des magasins de tis...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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