Des nouvelles ont été ajoutées en tête de listes.
Remontez pour les voir.
Inscription à la newsletter
Quand parler français est un affront
Valérie Lapointe Gagnon - Le Devoir -
30/11
L’Alberta n’a jamais hésité à dépenser des fonds publics pour faire obstacle aux droits des francophones.
Une fois par mois, Le Devoir lance à des passionnés d’histoire le défi de décrypter un thème d’actualité à partir d’une comparaison avec un événement ou un personnage historique.
L’Alberta a toujours entretenu une relation trouble avec sa dimension francophone. Pourtant, la francophonie albertaine est loin de constituer une abstraction. Elle jouit d’institutions fortes, legs de générations de francophones et de leurs alliés qui se sont battus pour leurs droits.
Or, malgré des avancées, les droits des francophones reposent sur une base instable et, surtout, ils sont à la merci d’une province qui, si elle vante le libre marché et la non-intervention de l’État, n’a jamais hésité à dépenser des fonds publics pour faire obstacle aux droits de cette communauté.
Au XIXe siècle, le rêve d’un Canada français d’un océan à l’autre était bien vivant, alimenté par des prêtres colonisateurs qui ont fait la promotion de l’Ouest auprès des Canadiens français exilés aux États-Unis, leur promettant qu’ils pourraient s’épanouir dans leur langue.
Pendant un temps, des protections juridiques permettaient de croire que ce rêve n’était pas illusoire. En effet, l’article 110 de l’Acte des Territoires du Nord-Ouest (qui recouvraient également le Yukon, le Nunavut, l’Alberta et la Saskatchewan) conférait une reconnaissance au français à l’Assemblée législative ... [Courte citation de 8% de l'article original]
Loading...
🍪
Le modèle économique de notre site repose sur l'affichage de publicités personnalisées basées sur l'utilisation de cookies publicitaires. En continuant votre visite sur notre site, vous consentez à l'utilisation de ces cookies.
Politique de confidentialité