27 novembre (Reuters) - Israël et le Hezbollah libanais ont cessé le feu dans le cadre d'un accord visant à mettre fin à plus d'un an d'hostilités déclenchées par le conflit à Gaza.
Voici quelques-uns des principaux coûts du conflit, qui s’est aggravé il y a deux mois lorsqu’Israël a lancé l’offensive contre le groupe soutenu par l’Iran.
VICTIMES
Au moins 3 768 personnes ont été tuées au Liban et 15 699 blessées depuis octobre 2023, selon le ministère libanais de la Santé au 24 novembre. Les chiffres ne font pas de différence entre les combattants du Hezbollah et les civils. La grande majorité des victimes ont été infligées après le lancement de l’offensive israélienne en septembre.
Le nombre de morts au sein du Hezbollah n’est pas encore connu. Le groupe avait annoncé la mort d'environ 500 de ses combattants dans les hostilités jusqu'au moment où Israël a lancé son offensive en septembre, mais a ensuite cessé de le faire.
L'Institut d'études sur la sécurité nationale de l'Université de Tel Aviv, qui entretient des liens étroits avec l'establishment militaire, affirme que le Hezbollah a perdu un total de 2 450 personnes.
Les frappes du Hezbollah ont tué 45 civils dans le nord d’Israël et sur le plateau du Golan occupé par Israël.
Au moins 73 soldats israéliens ont été tués dans le nord d'Israël, sur le plateau du Golan et lors de combats au sud du Liban, selon les autorités israéliennes.
DESTRUCTION
Au Liban, le coût des dommages aux logements est estimé à 2,8 milliards de dollars, avec plus de 99 000 logements partiellement ou totalement détruits, selon un rapport de la Banque mondiale.
Rien que dans la banlieue sud de Beyrouth, fief du Hezbollah, les frappes israéliennes ont démoli au moins 262 bâti...
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