Contre les génocides, de la Palestine au Brésil - Le Courrier

Nathalie Gerber McCrae - Le Courrier - 26/11
«Stop aux massacres, de la po-lice militaire dans les périphéries et d’Israël en Palestine!»1>«Chega de chacina, PM na favela e Israel na Palestina!».; «Les enfants de Gaza sont nos fils au Brésil!». C’est notamment avec ces slogans que les mouvements populaires au Brésil expriment leur soutien au peuple palestinien, sous le joug colonial depuis 76 ans. Des mots qui ont résonné à Copacabana le 16 novembre, lors d’une marche rassemblant

«Stop aux massacres, de la po-lice militaire dans les périphéries et d’Israël en Palestine!»1>«Chega de chacina, PM na favela e Israel na Palestina!».; «Les enfants de Gaza sont nos fils au Brésil!». C’est notamment avec ces slogans que les mouvements populaires au Brésil expriment leur soutien au peuple palestinien, sous le joug colonial depuis 76 ans. Des mots qui ont résonné à Copacabana le 16 novembre, lors d’une marche rassemblant 10’000 personnes issues des mouvements sociaux féministes, antiracistes, autochtones, étudiants, paysans, de lutte pour la justice sociale et environnementale sous une pluie battante, avec le mot d’ordre «pour la Palestine libre de la rivière à la mer» et contre l’impérialisme.

Face au G20 qui s’est tenu les 18 et 19 novembre dans la même ville, un Sommet des peuples avait aussi été organisé2>Lire aussi Anaïs Richard, «Société civile face au G20», Le Courrier du 19 novembre 2024, ndlr.. Au programme, débats en plénières et ateliers thématiques, mais aussi un tribunal populaire qui a mis l’impérialisme sur le banc des accusés pour les crimes suivants: génocide, induction de la pauvreté, guerre économique, violation de la souveraineté et de l’autodétermination des peuples, racisme structurel et environnemental.

Dans un format théâtral puissant, un jury populaire – composé de représentant·es de peuples atteints par l’impérialisme – ainsi qu’u...
[Courte citation de 8% de l'article original]

Loading...