Diviser pour moins régner : Red Bull, drôle d'année

Eurosport - 25/11
Red Bull Racing s'est scindé en deux sans implores, par miracle. Fragilisé en interne, le patron Christian Horner a tenu bon en calmant le clan Verstappen.
Plus que jamais, le néo-quadruple champion du monde Max Verstappen est l'arbre qui cache la forêt chez Red Bull. À un point caricatural l'an dernier, ridicule cette année. En 2023, le Néerlandais avait assuré quasiment à lui seul les points pour couronner la marque chez les constructeurs, un fait unique dans l'histoire du championnat du monde. Une surperformance, une anomalie que l'équipe a cru pouvoir répéter en ignorant cette réalité qu'est la Formule 1 : une méritocratie. Mais tout "Super Max" qu'il est, il ne peut pas tout faire.
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Le Batave vient de sauver son sceptre - et c'est déjà pas mal vu le déroulé de la saison - sans pouvoir masquer la faillite de Sergio Pérez au-delà du 17e Grand Prix, couru à Monza début septembre. Car c'est à Singapour que McLaren a basculé en tête au Mondial Constructeurs, dans un paradoxe ahurissant mais assumé du côté redbullien ; du moins à sa direction. Contre les évidences, le patron Christian Horner a décrété qu'il ne changerait pas une équipe qui perd, selon un principe mystérieux mais destructeur, un déficit d'autorité seulement explicable par quelque chose qui le dépassait et qu'il avait peut-être créé. Car la rumeur est restée tenace : le salaire promis à Verstappen aurait atteint un tel niveau qu'il n'était plus finançable qu'avec les sponsors de Pérez. Quoiqu'il en coûte.
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Video credit: Eurosport

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[Courte citation de 8% de l'article original]
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