Les États-Unis ont prévenu que le régime Ortega utiliserait la réforme constitutionnelle pour réprimer la dissidence.

Infobae - 22/11
Le sous-secrétaire d'État aux Affaires de l'hémisphère occidental, Brian Nichols, a assuré que l'amendement promu par la dictature nicaraguayenne isolerait davantage le pays de la communauté internationale.
Le régime Ortega utilisera la réforme constitutionnelle pour réprimer la dissidence, selon les États-Unis (AP Photo/Alfredo Zúñiga, File)

Les États-Unis ont accusé jeudi le dictateur du Nicaragua, Daniel Ortega, de tenter de consolider son contrôle politique à travers une réforme constitutionnelle controversée présentée cette semaine à l'Assemblée nationale, dominée par le régime sandiniste.

Selon Brian Nichols, responsable de l'Amérique latine au Département d'État, la dictature sandiniste cherche à « modifier, sans révision ni débat, la Constitution afin de concentrer davantage de pouvoir entre les mains d'Ortega et de Rosario Murillo ».

Nichols a ajouté que cette réforme permettra au régime de réprimer les Nicaraguayens et d'isoler davantage le pays de la communauté internationale.

La réforme, la douzième promue par le régime Ortega depuis 2007, intègre des mesures qui intensifient la centralisation du contrôle au sein de l'Exécutif.

Il propose d'étendre le mandat présidentiel de cinq à six ans, d'établir la figure du "coprésident", d'accorder à l'Exécutif le pouvoir de coordonner les autres pouvoirs de l'État et d'incorporer le drapeau du Front sandiniste de libération nationale (FSLN), le parti au pouvoir depuis 2007, ...
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