« Un joint a le goût du sang, il a le goût des larmes. » Le ministre de l’Intérieur, Bruno Retailleau, a fait de la lutte contre le narcotrafic une priorité. Et le patron de Beauvau a les usagers de drogue dans le viseur, accusés de faire vivre ce business florissant. Le Morbihan n’y échappe pas. Les faits constatés liés au trafic de drogue y ont progressé de 12 % depuis début 2024, dont 2,3 % à Lorient. « Il s’agit d’un contentieux prioritaire », pose en préambule le directeur départemental de la police nationale (DDPN), Philippe Miziniak.
«&...
[Courte citation de 8% de l'article original]