"Je suis plus vaniteux que gros. Plus de restaurants, je n'ai pas d'argent"

MSN - 17/11
Le critique gastronomique Edoardo Raspelli : "Mon père nous interdisait d'essayer les saveurs à table... Ils m'ont viré, je ne mange plus au restaurant"

Il fut le premier critique gastronomique italien, du moins le premier à contempler les critiques négatives d'un restaurant ou d'un hôtel avec Il faccino nero que lui confia en 1975 Cesare Lanza, alors directeur, dans le Corriere dell'Informazione (édition de l'après-midi de le Corriere du Soir). Mais dans le journal de Via Solferino, il a été embauché à seulement 22 ans par Giovanni Spadolini, dont il n'a jamais vu le visage. Dix ans d'actualité criminelle pendant les Années de Plomb. Lui, alors très maigre, et son imperméable blanc furent les premiers à arriver le matin du 17 mai 1972 via Cherubini à Milan, devant la mare de sang dans laquelle gisait le commissaire Luigi Calabresi. Aujourd'hui, à 75 ans, Edoardo Raspelli se souvient encore de tout. La position unique de chaque policier, militaire, préfet. Et surtout il se souvient du fils de Calabresi, Mario, dans les bras de sa mère. Et puis le crime de Simonetta Ferrero, la foule dans la via Statuto devant l'Institut d'hygiène, avec des gens faisan...
[Courte citation de 8% de l'article original]

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