Mise à jour sur l'Iran, 16 novembre 2024
Andie Parry, Annika Ganzeveld, Johanna Moore, Carolyn Moorman, Ben Rezaei et Brian Carter
Date limite d’information : 14 h HE
Le Critical Threats Project (CTP) de l’American Enterprise Institute et l’Institute for the Study of War (ISW) publient Iran Update, qui donne un aperçu des activités iraniennes et parrainées par l’Iran qui compromettent la stabilité régionale et menacent les forces et les intérêts américains. Cliquez ici pour voir la carte interactive du CTP et de l’ISW des opérations terrestres israéliennes. Cette carte est mise à jour quotidiennement aux côtés des cartes statiques présentes dans ce rapport.
Nous ne rapportons pas en détail les crimes de guerre parce que ces activités sont bien couvertes par les médias occidentaux et n’affectent pas directement les opérations militaires que nous évaluons et prévoyons. Nous condamnons catégoriquement les violations du droit des conflits armés et des Conventions de Genève ainsi que les crimes contre l'humanité, même si nous ne les décrivons pas dans ces rapports.
Le guide suprême iranien Ali Khamenei aurait appelé le Hezbollah libanais à accepter un accord de cessez-le-feu qui obligerait le Hezbollah à rester au nord du fleuve Litani, conformément à la résolution 1701 du Conseil de sécurité de l'ONU.[1] Deux individus affiliés au Corps des Gardiens de la révolution islamique (CGRI) ont déclaré au New York Times le 16 novembre que le conseiller principal du Guide suprême, Ali Larijani, avait transmis ce message au Hezbollah lors de sa récente visite à Beyrouth.[2] Le message soulignait que Khamenei soutenait « la fin de la guerre avec Israël » et que l’Iran aiderait le Hezbollah à se remettre de la guerre.[3] Il est dans l’intérêt de l’Iran de mettre fin aux combats entre Israël et le Hezbollah pour empêcher Israël d’affaiblir davantage le Hezbollah.[4] L’Iran pourrait également estimer qu’il pourrait aider à réarmer et à reconstituer le Hezbollah dans le sud du Liban après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu. L’Iran a historiquement transféré des armes au Hezbollah au Liban via la Syrie, ce qui signifie qu’empêcher ce processus de réarmement et de reconstitution nécessiterait une certaine forme d’effort d’interdiction contre l’Iran.[5] Ce rapport, à supposer qu’il soit exact, souligne à quel point l’Iran manque de capacité ou de volonté de défendre l’Axe de la Résistance contre Israël. L’Iran n’a pas réussi à empêcher Israël de vaincre ou de dégrader gravement les unités du Hamas dans la bande de Gaza, et il semble désormais également opposé à aider le Hezbollah à combattre Israël.[6]
Points clés à retenir :