L’arrêt rendu jeudi répond à une question préjudicielle posée par la Cour du travail de Mons. Le texte incriminé est un arrêté royal de juin 2020, pris donc en pleine période Covid, qui a par la suite été confirmé par une loi.
Cet arrêté ajoute la Covid-19 à la liste des maladies professionnelles reconnues (au-delà du secteur des soins), mais avec des critères très stricts : la reconnaiss...
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