J'ai un point commun avec Andrew Lloyd Webber : nous avons tous deux vu John Gielgud jouer Prospero au Theatre Royal Drury Lane en 1957. La grande différence est que, puisque Lord Lloyd Webber est désormais propriétaire du théâtre, il a pu suggérer de faire revivre Shakespeare. à The Lane pour la première fois en 67 ans sous la forme d'une nouvelle production de Jamie Lloyd de The Tempest avec Sigourney Weaver. C'est un casting imaginatif qui m'a fait réfléchir, en tant que personne ayant observé une tempête de tempêtes, au Prosperos du passé.
La pièce elle-même est, comme l’a écrit Anne Barton, « une œuvre d’art extraordinairement obligeante » : elle est ouverte à de multiples significations et à des mises en scène infiniment diverses. Prospero peut également être joué de diverses manières mais, en passant en revue la quarantaine de production...
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