Les fonctionnaires examinent les coûts supplémentaires que l'aide à mourir imposerait au NHS, au milieu d'un avertissement de Wes Streeting selon lequel certains services pourraient être supprimés pour financer l'expansion des soins de fin de vie.
Le secrétaire à la Santé a demandé aux responsables du ministère de la Santé et des Affaires sociales (DHSC) d'analyser les implications potentielles pour les services du NHS si le droit de mourir était légalisé en Angleterre et au Pays de Galles.
Leur travail est en cours dans un contexte où l'on se concentre de plus en plus sur la manière dont le NHS pourrait aider ce que le député à l'origine de la campagne en faveur de l'aide à mourir estime être des centaines de personnes par an qui n'ont que six mois ou moins à vivre pour mettre fin à leurs jours prématurément.
Les responsables du DHSC ont déjà commencé à examiner les coûts des aspects pratiques impliqués, qui pourraient ...
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