Plus de 50 000 personnes sont rassemblées à Bakou, en Azerbaïdjan, pour la conférence des Nations Unies sur le climat, connue sous le nom de COP29. Il s'agit du deuxième plus grand rassemblement annuel de leur histoire, selon les estimations officielles et les données récemment publiées.
Alors que le changement climatique a attiré l’attention du monde entier, la conférence des Nations Unies est passée d’un rassemblement relativement restreint de diplomates à un sommet mondial majeur, avec des délégations croissantes de pays en développement qui produisent des combustibles fossiles et sont particulièrement vulnérables à leur pollution.
La réunion de cette année, organisée dans un pétro-État, a lieu dans un contexte de températures mondiales record et d’élection de Donald J. Trump à la présidence des États-Unis, ce qui fait craindre aux négociateurs que les États-Unis ne reculent sur leurs engagements climatiques.
Des diplomates de près de 200 pays membres chercheront à parvenir à un accord sur le financement climatique pour soutenir la transition énergétique propre dans les économies en développement. Les principales négociations seront accompagnées d'une multitude d'événements parallèles et d'expositions auxquels participeront des groupes d'observateurs, des universitaires et des médias.
Ces dernières années, le nombre d’invités a augmenté, notamment en provenance d’Europe, d’Afrique subsaharienne et du Moyen-Orient. Plus de 70 000 personnes ont participé à la COP28 à Dubaï l'année dernière, selon les estimations officielles, dont plus de 150 chefs d'État et des milliers de lobbyistes, dont de nombreux issus de l'industrie pétrolière et gazière.
Source : CCNUCC et analyse du New York Times
Remarque : la COP6 s'est déroulée en deux parties. Les chiff...
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