Gladiator II, l’ultime divertissement de Ridley Scott [critique]

Première - 11/11
Scott réplique son péplum culte en une série B démente, un sommet de divertissement ultra balaise.

Scott réplique son péplum culte : le résultat est une série B démente, un sommet de divertissement ultra balaise.

Qui voulait voir une suite à Gladiator ? Personne. Pas vous, pas nous. Pas même Ridley Scott. C’est justement ça qui rend le film très intéressant : le fait que son réalisateur lui-même ne le tourne pas comme s’il accomplissait un fantasme vieux de vingt ans, mais comme un boulot comme les autres, entre un biopic de Napoléon et un autre des Bee Gees. Ce n’est pas la pêche à la baleine blanche. Ni un legacyquel conçu par un héritier obsédé par le premier film. Ceci dit, il ne faut pas se tromper : Gladiator II est conçu d’abord pour satisfaire le bureau des actionnaires, et non pas une quelconque vox p...
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