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Le mur de Berlin est devenu le symbole du « rideau de fer », une division idéologique entre l’Est et l’Ouest.
Mais une simple question et une erreur du responsable du Parti communiste est-allemand, Günter Schabowski, lors d’une conférence de presse par ailleurs ennuyeuse, ont changé le cours de l’avenir de l’Europe.
Il a présenté de nouvelles mesures qui permettraient aux citoyens de demander un permis de voyage sans aucune condition. Un journaliste a demandé : « Quand est-ce que cela entrera en vigueur ? »
Schabowski a répondu par erreur : « Immédiatement – sans délai ». Il s’est avéré plus tard que cette information était sous embargo jusqu’à 4 heures du matin le lendemain.
Et avec ces trois mots, après 28 ans de souffrance, le mur de Berlin est devenu inutile. En quelques heures, des foules immenses se sont rassemblées à la frontière et les gardes ont fini par les laisser passer.
Ce qui s’est produit ensuite, c’est la fusion de l’Est et de l’Ouest, longtemps séparés par un mur physique.
Mais quelles erreurs et quelles histoires humaines ont conduit à la chute du mur de Berlin beaucoup plus tôt que prévu ?
La réponse courte à cette question est oui, et l’erreur de Günter Schabowski n’a certainement pas aidé.
Cela a encouragé des foules massives à se rassembler près du mur en raison de l’attente d’une levée soudaine des restrictions de voyage.
Les gardes-frontières n’ont pas reçu beaucoup d’informations de la part de leurs supérieurs et c’est ainsi que les barrières ont été ouvertes.
Cela a créé un effet domino, où des milliers de personnes ont envahi le passage de Bösebrücke.
Au début, les gardes ont refoulé les gens, mais face à la foule croissante et à l'absence de soutien de la part des Soviétiques, les passages ont été ouverts un par un.