Quelques heures après leur victoire écrasante cet été, les députés travaillistes avaient déjà commencé à discuter de la manière de contrer la menace du Parti réformiste britannique. Le parti de Nigel Farage avait remporté cinq circonscriptions parlementaires et 14,3 % des voix. Les stratèges de Keir Starmer considèrent cette résurgence du faragisme comme sans doute leur plus grand défi électoral.
Cette menace a été rendue encore plus aiguë par la victoire de Donald Trump aux États-Unis cette semaine. Fort du triomphe de son allié, Farage vise un nouvel objectif britannique : les élections du Senedd au printemps 2026.
La raison est simple. La réforme a donné de meilleurs résultats dans les régions du nord de l’Angleterre et du sud du Pays de Galles qui ont souffert d’un sous-investissement historique et où règnent des désillusions à l’égard des deux principaux par...
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