Au moment où Elon Musk a finalisé son achat de Twitter pour 44 milliards de dollars en octobre 2022, aidé en grande partie par une mafia de grandes banques et de propriétaires de fonds spéculatifs réactionnaires (et aussi par Diddy, même si Musk préférerait qu'on oublie cela), il avait a déjà clairement indiqué quel serait son nouveau projet politique.
À peine quatre mois plus tôt, il avait tweeté : « Compte tenu des attaques non provoquées des principaux démocrates contre moi et de l’attitude très froide envers Tesla et SpaceX, j’ai l’intention de voter républicain en novembre. » Il avait promis de ramener le compte de Donald Trump sur la plateforme et de restaurer les privilèges de tweet qu’il avait perdus après avoir incité à toute une insurrection au Capitole. Il avait été encouragé tout au long de l'année par une coterie d'influenceurs d'extrême droite et d'hommes béni-oui-oui qui rêvaient ouvertement de créer un média favorable aux types de manosphère autrefois interdits, aux conspirateurs enragés et aux néo-nazis, sous le couvert de la « liberté ». absolutisme de la parole.
Maintenant que Trump est de retour à la Maison Blanche, avec Elon Musk de X à ses côtés, il n’y a même plus un semblant d’espoir sur cette plateforme pour quiconque a voté contre Trump. Il vaut mieux tard que jamais, mais il est bel et bien temps de lâcher X.
Peut-être a-t-il semblé, autrefois, qu’une vive résistance interne pourrait limiter efficacement les dégâts causés par Musk et préserver une partie de l’esprit antérieur de la plate-forme de microblogging dont les écrivains, les agences publiques et d’autres types créatifs en étaient venus à dépendre. Honnêtement, je ne peux pas vous dire quelle...
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