Aux États-Unis, et bien au-delà, le climatoscepticisme trouve un public très large. Alimenté par des figures publiques influentes et amplifié par les médias et les réseaux sociaux, il s’installe dans les discours de nombreux citoyens. Quels sont les mécanismes qui nourrissent la banalisation de cette vision du monde ?

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    Depuis 2012, Donald Trump n'a cessé de publier des déclarations climato-sceptiques sur son compte X. « Des températures record et une neige abondante. OÙ EST DONC PASSÉ le réchauffement climatique ? » Ou encore : « Concentrons-nous sur un airair pur et sain, et cessons de nous laisser distraire par ce canularcanular coûteux qu'est le réchauffement de la planète ! » L'autoproclamé « écologiste » a posté plusieurs dizaines de ces messages sur ses réseaux sociauxréseaux sociaux.

    Bien que les partisans de Trump ne soient pas tous climatosceptiques, son positionnement sur le changement climatique ne semble pas avoir eu beaucoup d'impact sur les résultats de l'élection.

    Comment en sommes-nous arrivés à minimiser des propos qui vont à l'encontre de faits scientifiques établis, au point que ceux-ci deviennent banalisés par une large portion de l'opinion publique ?

    L’élection de Donald Trump : symbole d’un virage climatosceptique...

    Dès son arrivée à la Maison Blanche, Donald Trump a concrétisé ses propos par des actions politiques significatives. Son retrait de l'Accord de Paris en 2017 a été un geste symbolique majeur. Depuis 2021, les États-Unis ont réintégré l'Accord, mais le nouveau président à promis de le quitt...
    [Courte citation de 8% de l'article original]