Le monde suit de près l'élection présidentielle américaine alors que les électeurs se rendent aux urnes mardi, mais le vote est plus important pour certains pays.
Pour certains pays, le vote pourrait faire la différence entre guerre et paix, stabilité et volatilité, prospérité ou faiblesse économique. Cette situation est encore plus prononcée pour l’Ukraine, dont l’intégrité territoriale pourrait même être menacée.
Nous examinons ici certains des pays qui ont le plus à gagner ou à perdre aux élections, quel que soit celui qui entre à la Maison Blanche, qu'il s'agisse de l'ancien président républicain Donald Trump ou de la vice-présidente démocrate Kamala Harris.
La Chine est sans aucun doute le plus grand rival économique des États-Unis, et l’inimitié ne montre aucun signe de déclin, quel que soit le prochain président américain.
Trump a déjà menacé de relancer une guerre commerciale qui a débuté lors de son premier mandat, au cours de laquelle il a imposé des droits de douane d’une valeur de 250 milliards de dollars sur les importations chinoises. Trump a défendu cette mesure comme un moyen de réduire un déficit commercial béant avec la Chine et de stimuler l’emploi et la compétitivité des États-Unis.
Cette année, Trump a déclaré que s’il était réélu, il augmenterait les droits de douane sur les produits chinois de 60 à 100 %. La Chine n’est pas la seule à être ciblée, puisque Trump a menacé d’imposer des droits de douane généraux de 10 % sur toutes les importations américaines. Les économistes estiment qu’une telle mesure coûterait probablement au ménage américain moyen environ 1 700 dollars par an, et même plus si un tarif général de 20 % était introduit, comme l’a également suggéré Trump.